mercredi 26 avril 2017

Rien n’est joué pour Emmanuel Macron au second tour

Rien n'est joué pour Emmanuel Macron et le "Ni Le Pen Ni Macron" pourrait bien gagner : Ne risque-t-on d'avoir à élire de nouveau des candidats pour un deuxième second tour ?


Comment reconnaître, dans une France divisée en 5 au soir du 1er tour (1), une vraie légitimité à celui qui, contrairement aux dires des médias, n’a pas provoqué d’engouement puisque le pays est divisé en quatre et qu’un candidat mis en examen pour escroquerie et usage de faux obtient 20 % des résultats ? 

Pour ceux qui refusent de choisir  entre la peste et le choléra, preuve s’il n’en faut que nous ne sommes plus en 2002, c’est #SansMoiLe7Mai et.#VoteBlancLe7mai.
Le fameux Vote Utile ne passera pas. RIP le Front républicain.

Image du site du Ministère Intérieur
Nous sommes tous responsables, dit Dominique Seux des Echos : Ressponsables de quoi ? D'avoir - certains medias - aidé à la dé-diabolisation du FN  qui dépasse pour la première fois les 20 % de voix à une élection présidentielle et qui engrange plus de 2,8 millions de voix par rapport à 2002 ?

La Droite s’est décomplexée sous nos yeux et le mot d’ordre de Laurent Wauquiez aux adhérents LR (Les Républicains), parlant de la « fumée qui se dissipera autour d’Emmanuel Macron et montrera son vrai visage » est : « Certains exprimeront leur opposition en votant pour Emmanuel Macron, d'autres feront le choix du vote blanc. Cette diversité de choix doit être respectée. »
Comprenne qui pourra ces « éléments de langage » comme on dit, lorsque les Législatives, pour un parti, éliminé du second tour alors qu’il a gagné toutes les élections durant ce quinquennat qui se termine, sont en vue. (2)

On ne peut appeler en même temps - comme le demande Pierre Laurent du PCF -  à voter Macron au 2nd tour et contre Macron aux Législatives.
Et ceux qui reprochent à Jean-Luc Mélenchon de vouloir consulter les 450 000 Insoumis n’ont rien compris à ce mouvement et à son programme : On ne peut vouloir la révolution et baiser ce que l’on a voulu renverser. On ne peut travailler à l’éveil citoyen et demander, parallèlement, à voter pour ce qui ne convient pas à ces mêmes citoyens.

Il aurait été plus juste, pour une vraie représentativité citoyenne, que le second tour de l’élection présidentielle se jouât entre les 4 premiers candidats (3). Ce que ne prévoit pas l’article 7 de la Constitution.

Dans un pays, démocratique, le parti des Abstentionnistes n’a pas d’existence juridique. Dès lors, on ne peut parler d’abstentionnistes actifs, comme le propose Antoine Bueno, ancienne plume de François Bayrou. Sauf si l’on envisage que, compte tenu d’un certain pourcentage d’abstention, le vote est annulé.
En revanche, le temps du changement du système représentatif est venu. Le temps de la vraie reconnaissance du vote blanc (comptabilisé depuis 2014) est venu (4). 

Accéder à la présidence du pays avec 24 % des voix, ce n'est pas une première. Seulement 18,89% des voix ont amené Jaques Chirac au second tour en 2002 (5). 
D’où la pensée que le résultat du second tour sera à l'image du premier tour : Divisé. Et le résultat pourrait bien être inférieur à 50% + 1 (6).

Rien, donc, n’est acquis pour Emmanuel Macron que l’on a vu, le soir du 23 avril 2017,  plus en rock star qu’en président.

Quid d’un troisième tour pour les citoyens insatisfaits (non prévu par la Constitution) ? Ne risque-t-on pas d'avoir à élire de nouveau des candidats pour un deuxième second tour ?

***
(1) Résultats globaux du 1er tour des présidentielles 2017 :  Emmanuel Macron, 24,01%. Marine Le Pen, 21,30%, François Fillon, 20,01%. Jean-Luc Mélenchon,19,58%. Abstentions, 22,23%.
(2) Pour Henri Guaino (dans Marianne) c'est, ni Le Pen, ni Macron.
(3) Article 6 de cette pétition en ligne qui a recueilli plus de 130 000 signatures en moins de 48 h.
(4) Le nombre de suffrages exprimés ne tient pas compte des votes blancs et nuls.
(5) En 2002 (taux de participation à 67,69%), Jaques Chirac a gagné l'élection au 2nd tour, grâce au "front républicain", avec 82,21% des voix contre Jean-Marie Le Pen (17,79%).
(6) Le Président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés.



vendredi 21 avril 2017

Macron pourrait bien être coiffé au poteau par Mélenchon le outsider.

Il n’est pas certain que Macron soit Président de la République.


La raison majeure est que les français ont beau dire, ils n’aiment pas le changement, même quand ils  le souhaitent de tout leur cœur.
Ils auront beau dire, le moment venu, mettront-ils un bulletin Macron dans l’urne ?

Le candidat d’En Marche ! bénéficie de l’engouement des medias, mais aux yeux des français, il est « jeune », « trop nouveau », « pas assez présidentiel ».
Pas assez présidentiel avec ses dents de bonheur qui font penser à un jeune loup affamé - le loup de Wall Steet, disent certains - ou encore à un frère espiègle aimant rire des tours qu’il joue.

A l’heure des « affaires » où les programmes des candidats ont été mis de côté, à l’heure du besoin d’un « homme de sang-froid, Chef des armées, à l’heure d’un Mélenchon  et ses Insoumis en pleine dynamique,  la campagne du candidat a perdu souffle, ce qui était bien visible à Bercy ce 17 avril 2017.

Meeting En Marche à Bercy
A Bercy, malgré la musique branchée-jeune-en-boîte, les plus âgés s’endormaient presque. 
Il n’y avait pas de ferveur, pas de « Ola », pas de vague organisée de façon riante par la foule.
A Bercy, on ne pouvait s’empêcher de faire le parallèle avec le Bercy de François Hollande en 2012 et les « Vous sentez la vague ?», « Voyez la vague ! » hurlés dans le micro par une certaine  Najat Vallaud-Belkacem et une certiane Aurélie Filippetti.
En ce 17 avril à Bercy, de loin,  on distinguait vaguement une silhouette sur le plateau, une silhouette trop loin du public se demandant peut-être pourquoi il avait attendu durant une heure l’arrivée du candidat.
Non, l’enthousiasme du Bercy 2012 n’était pas au rendez-vous.

Le dimanche 23 avril jour du vote, ce n’est pas au programme-que-personne-ne-lit-en-entier que beaucoup de français penseront mais à l’Homme, l’homme d’expérience qui sera susceptible de devenir Président.

Les français ont su montrer qu’il ne voulaient plus d’un Sarkozy-le-retour, ni d’un Valls-se-voyant-déjà-Président. Et on se souviendra longtemps des USA et de tous les sondages déjoués par un Trump devenu Président.

On a beau admirer son parcours, compte tenu  du "Il lui manque quelque chose mais on ne sait quoi", Macron pourrait bien être coiffé au poteau par Mélenchon le outsider. 
A parier ? (Cliquer sur le lien)

jeudi 6 avril 2017

Le Grand Débat des 11, Présidentielles 2017

Non les "petits candidats" ne sont pas hors-sol, et Mélenchon sera au second tour.


Quatre heures de débat sur BFM et CNEWS (ex I-Télé) ce mardi 4 avril 2017 avec Ruth Elkyief et Laurence Ferrari : 6,3 millions de téléspectateurs.

La règle des 11 où de l’ensemble des candidats dans un même débat télévisé, offrant à tous les français et plus, les visages de tous les prétendants à la fonction dite suprême, me semble être la chose la plus normale qui soit dans une démocratie qui veut faire honneur à son nom.

Si sa mise en place n’a pas été sans peine, et la chose reste perfectible, ce premier débat à 11 - mené par deux femmes, ce qui n’est pas pour me déplaire - montre bien que ce genre de rencontre est possible, contrairement aux dires.
En revanche, il est regrettable que le temps de parole accordé aux uns et aux autres soit aussi court et que l’égrènement des minutes soit transformé en ritournelle par les journalistes ou que les candidats soient obligés de s’accrocher eux aussi à l’horloge.

Débat ubuesque selon Dominique Reynié, directeur du think-tank Fondapol, qui a trouvé que « les propositions des candidats anti-système étaient hors-sol et ont plombé ce moment de démocratie » (Les Echos).

Hors-sol ?
En quoi est-ce hors-sol de parler du personnel de la santé qui travaille de manière continuelle plus de 39 heures par semaine, de proposer la gratuité des soins de santé ?
Ceux qui n’ont pas les moyens de passer outre, sans parler des sans-dents, connaissent la réalité du sous ou non-remboursement des soins dentaires et optiques.
Une dent mal soignée, c'est un risque d'infection des voies sanguines, d'endocardite (inflammation de l'organe la plus interne du cœur), d'abcès du sinus et du cerveau... 
Donc plus de dépenses pour la santé.

Le désarmement des policiers est-il hors sol ? Au Royaume Uni et en dehors de l'Irlande du Nord, seuls les Authorised Firearms Officers sont armés, car la majorité des policiers eux-mêmes ne souhaitent pas porter d'armes.

La création ou le développement des services publics, est-ce hors sol ? On pourrait parler de la privatisation de ce secteur, de la dématérialisation ou simplification engendrant une certaine fracture numérique en plus de la fracture sociale, de la disparition des agents d’accueil, du service téléphonique administratif devenu payant, des messageries (serveur vocal) robotisées. Et bien d'autres choses encore.

Ces petits candidats ne sont-ils pas plutôt ancrés dans le sol  face à un François Fillon, soupçonné « d’affaires » osant froidement demander à ces mêmes infirmières de faire taire ce qui n’est « qu’idéologie » et de participer encore plus à la réduction de la dette ?
En quoi la petite phrase de Philippe Poutou parlant des « politiciens corrompus qui se reconnaîtront autour des pupitres » plombe-t-il la démocratie ?

Jugé « peu audible sur le fond » par certains médias (médiums) ce débat à 11 fut en revanche un plaisir, plaisir de voir les « petits candidats » mordre les « grands candidats » aux mollets, s’agissant des « affaires », des ouvriers ou des traités européens en particulier.

Philippe Poutou, sorti de sa lenteur habituelle, s’est montré finalement très pugnace et rapide à dégainer.
Ses petites phrases, faisant mouche, feront donc date :
« On voit un Fillon préoccupé par la dette mais il y pense moins quand il se sert dans les casses publiques ».
« Nous, quand on est convoqué par la police, on n’a pas d’immunité ouvrière ».

Toujours vissée à la condition ouvrière, Nathalie Arthaud, offensive, a enfin trouvé, à cette occasion, la Arlette Laguiller qui sommeillait en elle.

Quant à ce grand gaillard aux petits poings de Jean Lassalle, le Député-qui-marche et qui a fait la grève de la faim pour défendre ses idées, à l’accent qui fait étrangement penser à l’Italie, il a étonné par ses saillies : Un mélange de poésie et de gravité à la De Gaulle avec, à chaque début d’intervention, ce solennel « Mes chers compatriotes ».
II est depuis ce débat, selon les dires, en tête des recherches Google avec Jacques Cheminade et Philippe Poutou.

Un Jacques Cheminade qu’on (les medias-mediums) nous présentait toujours comme un « illuminé » et qui faisait ricaner les journalistes de cette même chaîne. Certains allaient jusqu’à dire « tant mieux si le changement de la procédure des parrainages nous permet d’éviter ce genre de candidature ».
Finalement, un très cultivé Jacques Cheminade.
Et, non, il n'est pas le seul à proposer un programme pour Mars. Jean-Luc Mélanchon aussi

François Asselineau, candidat du Flexit comme il se définit lui même et grand connaisseur de la Constitution devant l’Eternel, a révélé certain pot aux roses, en particulier la modification en catimini d’un article mettant en cause la responsabilité pénale du Président de la République en cas de Haute trahison.

Il a raison : En effet, jusqu'en 2007, l’article 68 de la Constitution prévoyait que le chef de l’État devait répondre de l'acte de Haute trahison devant la Haute Cour de Justice.
Aujourd'hui, il est dit dans l’article 68 modifié que, « Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour. »

Toutefois, il bon de noter que le champ d’application du nouvel article 68 - large et...vague comme nous, français, savons le faire - pourrait laisser entendre qu’il inclut également le crime de Haute trahison.

Mon sondage intuitif  du jour ?
  • Mélenchon en 3ème position bientôt. 
  • S'il est 3ème, il pourrait créer la surprise d'être au second tour.
  • Car la côte de Macron pourrait baisser. Les sondages donnent Macron face à Le Pen, mais les français sont-ils vraiment prêts, d’une part,  à voter pour un inconnu il y a encore peu et d’autre part, à voter pour un « si jeune » candidat ? Et si finalement, une fois devant l’urne, ils y glissaient un bulletin Mélenchon pour être à Gauche sachant que Hamon n’est pratiquement plus dans la course car « trop à Gauche » selon ses pairs (ça existe ça, d'être trop de Gauche ?). 
  • Enfin, leur mémoire ne serait pas aussi courte après être descendu en masse dans la rue à cause de la Loi travail. On suppose.
Rappel du jour :

N’oublions d’aller voter les 22 avril et 6 mai 2017 ! Car l'abstention participe au non renouvellement du paysage politique français.

A lire sur le Net :  

Crime de haute trahison 
Dans Le Monde

mardi 7 avril 2015

Ma démission de Nouvelle Donne Paris 13

Je tiens à grandement remercier tous ceux qui m'ont soutenue dans les actions que j'ai essayées de mener et entouré de leur dynamisme, qui ont joué le jeu du désigné d'office – ou qui se sont proposés - pour les comptes rendus de réunion.

Sur le mandat

J'ai adhéré à Nouvelle Donne en juillet 2014. 
Après avoir participé aux Journées d'été à Amiens (mes 2 comptes rendus du 07/09/2014) j'ai souhaité m'impliquer dans le groupe.
  • Mon premier constat ayant été l'absence de moyen de communication mis à la disposition du groupe, j'ai aussitôt proposé à Grégory, référent principal à cette époque, de créer un compte Twitter, une page Facebook, un site-blog (mon email du 24/08/2014). 
  • Dès le mois de septembre, j'ai proposé de nouveaux lieux de réunion au groupe, l'objectif étant d'établir des liens avec les entrepreneurs et commerçants du quartier (Yumann, Bistrot d'Edgard, Persillé, Soixante Douze). 

Les atouts à posséder pour que ceux qui ne connaissent pas ND lui ouvrent leurs portes (à plusieurs reprises) et lui fassent bon accueil : Prendre le temps de visiter, de discuter. Inspirez confiance, être diplomate, être respecteux de ceux qui vous reçoivent (nos réunions devenues très nombreuses durant les mois d'octobre/novembre/décembre 2014 duraient en moyenne 3 heures...) 
  • Elue, référente principale le 7 octobre 2014, il a fallu rapidement s'organiser au mieux, faciliter l'accès des comptes rendus de réunion et des Newsletters (tous les membres du groupe n'ayant pas accès à Google doc...).

J'ai donc consacré quelques heures à travailler à la mise en place (effective depuis novembre 2014) et à la conception d'une nouvelle formule pour les NL via cette plateforme.

Parallèllement, tout en cherchant à impliquer les adhérents à la rédaction des articles, j'ai – durant de très longues heures et pendant plusieurs jours -  travaillé personnellement à la construction du site et du blog.

Dans le but de dynamiser le groupe, j'ai lancé plusieurs initiatives : 
  • Des réunions d'un nouveau genre (le banquet républicain au Persillé), 
  • Différents ateliers : Atelier Vision afin de réfléchir sur ND, sa vision, son programme, le discours vers les citoyens... Atelier informatique (à destination des adhérents et des citoyens). Atelier entrepreunariat (relation avec les entreprises). Atelier droit des adhérents.
  • Questionnaires afin de connaître le souhait des adhérents. 
  • Des invitations à des associations (Sauvons Le Grand Ecran);
  • Des défis : Etre sur le terrain dans les 2 semaines qui suivent..

(Il faut reconnaître cependant que les nombreuses résolutions ont eu bien du mal à passer un certain cap.)

J'ai été durant ces 6 mois et en même temps : Initiatrice, organisatrice, animatrice, modératrice, rédactrice pour les réunions du groupe.

Sur les procédures internes

A mon arrivée dans le groupe, j'ai été sollicitée une dizaine de fois par les adhérents afin d'analyser la situation juridique de Nouvelle Donne. Bien qu'ayant à maintes reprises répondu de manière négative à ces démarches, j'ai travaillé, en tant qu'adhérente éclairée et soucieuse d'éveil citoyen d'une part, et personne avertie d'autre part, à protéger le parti contre certaines dérives en mettant en évidence l'inexistence de bases juridiques solides et en réalisant certains actes de sauvegarde. 
J'ai donc consacré plusiers dizaines de longues heures durant plusieurs jours à analyser, à faire des recherches et à rédiger plusieurs lettres juridiques qui ont été adressées aux membres du Bureau national durant les mois d'octobre/novembre/décembre 2014  (travail - je le répète puisque j'ai eu à le préciser encore récemment - que je n'autorise aucunement personne à utiliser à mon insu et de quelque manière que ce soit).
C'est dans ce contexte et lors de notre réunion qui s'est tenue au Bistrot d'Edgard le 6 janvier 2015, que nous avons été plusieurs à décider de poser nos candidatures pour être membre de jury (Luc, Emilie), du conseil citoyen (Maria, Joêl) et à la co-présidence (Alexia).
  • Etre candidate à la co-présidence  a été pour moi une expérience fortement enrichissante et très constructive (ma lettre de remerciements du 6 février 2015 et mon avertissement par ailleurs concernant l'aggravation de la situation juridique de ND).
En tant que bénévole, j'ai donc durant ces 6 mois consacré énormément de temps et d'énergie au groupe Nouvelle Donne Paris 13.
Mais il est venu pour moi le temps de changer la donne : Le 7 avril 2015, je ne serai plus référente du groupe.

Toujours adhérente, je continue à mettre mon énergie et mes compétences au service de causes justes.
Voir aussi


dimanche 15 février 2015

Nuit solidaire pour le logement

12 février 2015, Nuit solidaire pour le logement, Place de la République à Paris.
J'y suis allée en mon nom personnel, Nouvelle Donne n'étant pas disponible ce jour là.
La moitiée de la place de la République était occupée par une foule bigarrée et bon enfant.


L'autre moitié avait permis l'installation des lits de camp : Du sommeil pour la nuit. Petit déjeuner offert demain à 6 heures.


Je m'arretai pour poser une « pierre » à la maison des bâtisseurs. Sur la mienne, j'ai inscrit ceci: « Pour un droit universel au logement». Je suis heureuse de la voir au milieu des autres pierres. Ce droit est un élément du droit au dividende universel que je prône.


Au village couvert, des aidants expliquaient au micro la situation des mal logés. « L'ouverture des gymnases c'est bien », disait Kevin, « mais une solution à 6 mois, un an, serait bien mieux. »
Kevin est responsable pour Paris d'un mode de logement alternatif pour les personnes précarisées Je l'invitai à venir en parler à Nouvelle Donne Paris 13. Ce qu'il accepta sans hésitation. Pour la fin du mois de mars.


 HK & les Saltimbanks montaient sur scène. Du bon son.
« Indingez-vous », chantaient-ils, en hommage à Stéphane Hessel.
A la question posée par le chanteur « Qui dort ce soir ? », plusieurs dizaines de mains s'élevèrent près de moi. « Il n'y aura pas de la place pour tout le monde » disait-il.


Une fille en noir et rouge, très attrayante et joliement maquillée se jeta dans les bras de sa copine en riant de joie « Je dors ce soir ! »
Un homme d'une quarantaine d'années, debout bien droit dans des vêtements corrects, souriait aux anges en dodelinant de la tête comme pour mieux savourer cette joie qui semblait descendre doucement de sa tête jusqu'à ses talons « Ah oui...je dors ce soir. » murmura-t-il d'une douce voix, se parlant comme à lui-même, en détachant les mots, avec retenue, comme s'il protégeait un bien précieux. Un homme heureux.


3,5 millions de personnes sont mal logées en France (sans domicile, en chambre d’hôtel, en camping, dans des abris de fortune, des logements insalubres ou dans des conditions de logement très difficiles),, Lire la suite sur Libération et Le Monde.
Le 20ème rapport de la Fondation de l'Abbé Pierre sur le mal-logement en France (2015).


samedi 7 février 2015

Nouvelle donne, une 3ème voix

Ce samedi 31 janvier 2015 au Palais des Congrès de Montreuil (région parisienne).

Un peu plus de 1 000 adhérents motivés étaient présents au Palais des Congrès pour choisir la présidence binomiale du parti.

Par cette participation (près de 1/3 des inscrits), le signe d'une réelle implication et d'une vraie volonté démocratique a été donné.

Je tiens à remercier tous les adhérents et en particulier ceux qui – près de 13 % des voix exprimées – malgré l'absence de campagne, ont choisi de mettre en avant ma candidature.
Un remerciement tout particulier à ceux qui - tous bénévolement - m'ont permis de poster vers 23.30 heures (la deadline étant 23.59 heures), cette video faite à l'arrache. Cela n'aurait pas été possible sans :
- Une idée de Luc Nakache, adhérent de Nouvelle Donne Paris 13 et de Alexia de Saint John's, candidat à la co-présidence
- L'interview de Luc Nakache
- Le soutien de Alfio Faro, adhérent de Nouvelle Donne Paris 13, par video mobile
- le soutien de Mary Dhialo, sympathisante, par video mobile.
- La mise en scène par  Luc Nakache et Alexia de Saint John's
- La prise de vue par Max Corvo, habitant du 13ème et non nouvelledonnien
- Le montage des images par Alexia de Saint John's

Grâce à vous tous, me voilà riche d'une expérience de suffrage direct qui a été particulièrement curieuse et très constructive.

Le parti est loin d'avoir réglé ses problèmes juridiques – bien au contraire – et il est consternant de constater que nous ne sommes plus que 3 400 au lieu des (environ) 11 000 adhérents de l'année 2013.

Néanmoins, je garde espoir que la nouvelle équipe - à qui je souhaite le meilleur pour l'avenir - fera ce qui est nécessaire à la survie d'une Nouvelle Donne conforme aux aspirations et exigences des adhérents et en accord avec les valeurs affichées.

J'ai eu plaisir à lire les emails personnels qui m'ont été adressés. Comme ce message disant ceci :
"Candidature de contraste, d'ouverture, d'espoir, d'expérience et d'amour....bravo!"

Certains ont souhaité me rencontrer. Dans un premier temps et au lendemain des élections, c'est un rendez-vous festif que je vous propose : Le mardi 17 février 2015 à Paris.

C'est une occasion toute simple de se rencontrer entre adhérents et sympathisants d'une part, et d'autre part, d'échanger avec les voisins, habitants, employés, commerçants et autres entrepreneurs de l'arrondissement dans lequel je vis...


Ma candidature



Mon engagement sociétal




samedi 24 janvier 2015

Oser reprendre la main

Je suis candidate à la présidence binomiale de Nouvelle Donne : Elections le samedi 31 janvier 2015 au Palais des Congrès de Montreuil.

Ce n'était pas inscrit au programme mais le temps esr venu 

Le temps d'oser

D'abord oser en étant tête d'une liste indépendante et citoyenne aux élections municipales de mars 2014. 
Une soif d'engagement citoyen. Un défi.
La liste à parité alternée « Nous Demain », créée par moi en novembre 2013, ne pourra pas atteindre ses 39 candidats mais ce fut une expérience extrêmement enrichissante et très constructive que je renouvellerai pour 2020.

Le temps d'aller plus loin

Une première. Une université d'été durant le mois d'août 2014 : Les Journées d'Eté d'Amiens - après avoir, quelques jours auparavant, adhéré au parti Nouvelle Donne car il semblait « Alexia-compatible » selon mes amis.
Le temps de voir en face l'immense attente - politique - des 600 participants présents aux JE.
Le temps d'animer – depuis octobre 2014 – le groupe local Nouvelle Donne Paris13.
Le temps d'analyser - sur demande réitérée des adhérents - ces fameux statuts du 3 juillet 2013 .
Le temps de réaliser. Le temps d'écrire aux instances concernées et de lancer des alertes et des recommandations.: Une procédure débutée en novemebre 2014 et encore en cours.

Le temps de décider. 

Un nouveau défi : Perdu d'avance ou pas ?

Le temps d'une nouvelle donne.

La fierté citoyenne et la démocratie ont un coût que certains n'hésitent pas à payer de leur vie.
Par chance, je suis née dans un pays où la liberté – à laquelle je suis si fortement attachée - est un droit constitutionnel.

Je crois profondément, dans une société bâtie sur des valeurs fondamentales qui font de la liberté un dû, qu’il m'appartient, qu'il nous appartient de prendre en main notre destin.

Plus que jamais, au milieu de ce vacarme de plus en plus assourdissant de l'entre-soi politique, économique, financier et social, il est urgent de se faire entendre. 
Loin des partis, désespérés de l'atavisme politique, les citoyens ont une envie profonde de changement. 

J'aspire  fortement à un véritable réveil citoyen et je veux y prendre part.
Pour moi, « reprendre la main » et « changer la donne » ne sont pas de vains mots : C'est ma philosophie de vie comme en témoignent mes actions et mon parcours professionnel.
C'est à cela que j'œuvre en me présentant à ce suffrage direct.

Pourquoi voter pour moi ?

J'ai analysé de manière objective le danger qui guette Nouvelle Donne : Je suis la seule candidate capable de remettre le parti sur la bonne voie juridique et de permettre ainsi aux adhérents, rassemblés, de reprendre la main vers un futur plus sûr où les citoyens auront la main.

Mon engagement sociétal, conforme aux valeurs et principes affichés, montre la vision que j'aie du monde de demain et des défis qui attendent un parti tel que Nouvelle Donne.

Ayant pris toute la mesure de ma décision, "les pieds sur terre et les yeux vers l'horizon, regardant loin vers l'avenir", prête et déterminée à porter ces responsabiltés, je me présente à ce suffrage, moi, Alexia de Saint John's, candidate à la co-présidence de Nouvelle Donne.

Et, puisque c’est la règle, je viens vous révéler une part de mon intimité en vous livrant ici une portion de vie, de valeurs, de principes, un peu de mon histoire.




  • Videos

  • Conctact
www.desaintjohns.com

Le 31 janvier 2015, 
Votez nouvelledonnement, 
Votez Alexia de Saint John's






Message video-texte : Mon engagement sociétal





L'engagement sociétal d'une candidate à la présidence de Nouvelle Donne

Mon engagement sociétal

Réinscrire le droit au bonheur dans la constitution et instaurer un New Deal contre les fractures économiques, numériques et sociales.

  • Lutter contre la fraude sociale, fiscale et l'économie souterraine

Le Produit Intérieur Brut de la France est de 2 054,7 milliards en euros courants mais,

60 à 80 milliards d'euros, c'est le montant des pertes de recettes fiscales liées à la fraude (ménages et entreprises pour la TVA et l'impôt sur les sociétés),

L'économie souterraine représenterait 10 % du PIB de la France,

30 à 36 milliards, c'est le coût minimum de l’évasion fiscale,

16 à 19 milliards d'euros c'est le manque à gagner de l'Urssaf dont 700 millions de fraude à la Sécurité sociale (Prestations maladie et familiales, retraites, Régime Social des Indépendants,Mutualité Sociale Agricole...).


  • Reconstruire le tissu industriel et manufacturier français 

Relocaliser en développant les sociétés coopératives,

Miser sur le « made in France » pour des secteurs particuliers : lunetterie, lingerie féminine et masculine, vêtements et jouets pour enfants, objets du quotidien...


  • Instaurer le droit à un dividende universel pour tous

8 millions de pauvres en Frannce,

10 millions de démunis n’ont pas bénéficié des tarifs sociaux de l’énergie,

6 milliards d’euros ne sont pas versés à ceux qui devraient en bénéficier (RSA, CMU, complémentaire santé...),

5 à 8 millions de retraités perçoivent moins du Smic

Le pari 
Satisfaire le besoin de reconnaissance sociale des citoyens,

Lutter contre la pauvreté et la précarité,

Sécuriser la vie matérielle et la sérénité des étudiants (besoins fondamentaux, logement, santé...)...


  • Faire de l'éducation une richesse nationale

Adapter le système scolaire au défi du 21ème siècle,

Rendre obligatoire l'enseignement des matières numériques,

Développer la culture des nouveaux savoirs,

Soutenir la recherche fondamentale,

Développer l'esprit d'entreprise


  • Briser les solitudes et développer l'écologie humaine

Développer la solidarité entre citoyens et entre générations

Développer l'interaction sociale

Lutter contre la violence morale, psychologique, physique faite aux hommes, aux femmes et aux enfants.

Parce que la société se doit de donner à chacun le meilleur d'elle-même et pour un futur meilleur,


Profession de foi d'une candiate à la co-présidence de Nouvelle Donne




Message video-texte : Mon engagement sociétal


mercredi 21 janvier 2015

Le serment de De Saint John's

Le serment d'une co-présidente élue

Je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité et de me préserver de tout méfait volontaire et corrupteur.

Je fais le serment de faire de Nouvelle Donne une référence dans le paysage politique,  un exemple de démocratie, un modèle de transparence.

Mon premier souci sera de préserver l'oeuvre des adhérents bénévoles et de protéger du péril les associations, Nouvelle Donne et Association Financement de Nouvelle Donne, en les faisant asseoir sur des bases juridiques solides.

J'informerai les adhérents de toutes les décisions à envisager, de leurs raisons d'être et de leurs conséquences. Je ne tromperai pas leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir donné pour forcer les consciences.

Je ne me laisserai point influencer par l'appât du gain et la recherche de la gloire personnelle. Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de la mission qui m'est confiée.

Que les adhérents et futurs adhérents m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses et qu'à la fin de ma vie je puisse me dire que je n'ai jamais enfreint ce serment.

  • Conctact

www.desaintjohns.com

Le 31 janvier 2015, 
Votez nouvelledonnement, 
Votez Alexia de Saint John's




Message video-texte : Mon engagement sociétal




Nouvelle Donne : Profession de foi d'une candidate à la présidence

Loin des partis politiques, les citoyens ont une envie cruciale de changement. 

La fierté citoyenne et la démocratie ont un coût que certains n'hésitent pas à payer de leur vie.
Je crois profondément, dans une société bâtie sur des valeurs fondamentales qui font de la liberté un dû, qu’il nous appartient de prendre en main notre destin.

Plus que jamais, il est urgent de changer la donne et de se faire entendre au milieu du vacarme de l'entre-soi politique. Le pari est simple : Nous devons reprendre la main.

Ayant pris toute la mesure de ma décision, prête et déterminée à porter ces responsabiltés, je me présente à vos suffrages, moi, Alexia de Saint John's, candidate à la co-présidence de Nouvelle Donne.

Et, puisque c’est la règle, je viens vous révéler une part de mon intimité en racontant ici un peu de mon histoire.

Qui suis-je ?

Comme pour chacun de nous, mon expédition dans la vie a débuté là où le hasard - faisant de moi un hiatus, une intersection entre plusieurs mondes - l’a voulu. 

Française de naissance, je suis une européenne qui n’ignore pas l’origine de ses ancêtres, sang-mêlés des Amériques.
Née d’une mère trop jeune et d’un père agriculteur que j’ai adoré, je suis à la fois fille unique de mes parents et membre d’une famille nombreuse décomposée-recomposée.

Chef d’une famille monoparentale, je vis à Paris, ma ville, ma patrie, où j’exerce un métier qui fait dire aux uns et aux autres que je suis de la classe moyenne.

Mon métier d’Inspecteur des Finances Publiques fait de moi une personne privilégiée : Je suis cadre, experte en fiscalité des entreprises et du patrimoine. Je connais de manière particulière le fonctionnement des petites, grandes et très  grandes entreprises ainsi que les  préoccupations des petits comme des grands patrons.

Humaniste, universaliste, je crois profondément que la société se doit de donner à chacun le meilleur d’elle-même. Raisons pour lesquelles je m'engage également dans l'action civile.

Avec l’association Les Ponts de l’Espoir (Hope & Bridges) - que j'ai créée - j'ai entrepris de marquer l'année (rendez-vous annuel du 4 août) en célébrant la naissance de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen et en lançant Belovely Day, une Journée citoyenne, de l'amour et des actions civiles.

Ma vie est riche d'expériences.
Je connais les belles façons d'être et de vivre. Je connais la vie à la campagne, ses beautés et ses terreurs.
Je connais la vie de ceux qui ont tout. Je connais la vie de ceux qui ont manqué et de ceux qui se contentent de peu.
Je connais la vie de ceux qui ne savent ni lire ni écrire. Je connais les visages multiples de la misère. 
Je connais le sens de l'abnégation et des valeurs supérieures.

Je ne crois pas au déterminisme.
Je crois en un futur où l’Equité, rendant plus forte l’Egalité, aura sa place auprès de la Fraternité.
Je crois que le bonheur est un droit et qu'il est indissociable de l’indice de richesse. 
Et, parce que je veux que toutes ces choses soient vraies pour la génération à laquelle j’ai donné naissance, je m'engage chaque jour d'avantage.

Mon engagement politique ?

Bien que mon métier m'oblige à être constamment à l'écoute, à analyser, à réagir, à anticiper, face aux actualités politiques, économiques, culturelles et sociales, comme bon nombre à Nouvelle Donne, je n'ai pas été - jusqu'ern 2013 - une citoyenne politiquement active. 

Je participe à le vie de mon arrondissement où je vis depuis une vingtaine d'années : Je suis membre du Conseil de Quartier. J'ai, par exemple, travaillé bénévolement à la réalisation du Festival Ciné Quartier13 (visionage, choix des films, présentation) pour le compte de la mairie du 13ème.
Pour les municipales de 2014, j'ai été tête d'une liste citoyenne que j'ai créée (Nous, Demain) : Une décison tardive (novembre 2013) et fort enrichissante qui m'a permis de toucher du doigt le désert citoyen et désir des habitants du 13ème (une population de 180 000 habitants nécessitant la présence sur la liste de 39 candidats).

Mes actions sont locales et globales : Je m'exerce à créer une dynamique avec les commerçants et entreprises que je considère être des partenaires de vie.

Et l'envie d'aller plus loin.

Ma place au sein du parti ?

Adhérente de Nouvelle Donne depuis le 6 juillet 2014, j'ai participé aux Journées d'Eté d'Amiens.
Elue co-référente et chargée de son animation depuis le 7 octobre 2014, je suis particulièrement active au sein du comité Nouvelle Donne Paris 13 composé d'une centaine d'adhérents (résidents à Paris et en banlieue proche).
Je m'attache, par des actions variées et innovantes, à maintenir l'énergie du groupe et à le faire rayonner bien au-delà du 13ème.
C'est cet esprit d'engagement et ce sens aigu des responsabilités qui m'ont amenée d'une part et sur demande des adhérents, à faire l'analyse (engagée en novembre 2014 et actuellement en cours) de la situation juridique de l'association Nouvelle Donne, à m'inquiéter de son avenir et de la protection du travail réalisé par l'ensemble des adhérents, et d'autre part, à candidater pour la présidence. 

Ma candidature est conforme aux valeurs et aux principes affichés : Je m'engage pour  la démocratie, pour les libertés fondamentales et pour un futur meilleur.

Le serment d'une présidente élue

Je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité et de me préserver de tout méfait volontaire et corrupteur.

Je fais le serment de faire de Nouvelle Donne une référence dans le paysage politique,  un exemple de démocratie, un modèle de transparence.

Mon premier souci sera de préserver l'oeuvre des adhérents bénévoles et de protéger du péril les associations, Nouvelle Donne et Association Financement de Nouvelle Donne, en les faisant asseoir sur des bases juridiques solides.

J'informerai les adhérents de toutes les décisions à envisager, de leurs raisons d'être et de leurs conséquences. Je ne tromperai pas leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir donné pour forcer les consciences.

Je ne me laisserai point influencer par l'appât du gain et la recherche de la gloire personnelle. Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de la mission qui m'est confiée.

Que les adhérents et futurs adhérents m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses et qu'à la fin de ma vie je puisse me dire que je n'ai jamais enfreint ce serment.

Le CV d'une candidate à la co-présidence de Nouvelle Donne





Message video-texte : Mon engagement sociétal