vendredi 21 avril 2017

Macron pourrait bien être coiffé au poteau par Mélenchon le outsider.

Il n’est pas certain que Macron soit Président de la République.


La raison majeure est que les français ont beau dire, ils n’aiment pas le changement, même quand ils  le souhaitent de tout leur cœur.
Ils auront beau dire, le moment venu, mettront-ils un bulletin Macron dans l’urne ?

Le candidat d’En Marche ! bénéficie de l’engouement des medias, mais aux yeux des français, il est « jeune », « trop nouveau », « pas assez présidentiel ».
Pas assez présidentiel avec ses dents de bonheur qui font penser à un jeune loup affamé - le loup de Wall Steet, disent certains - ou encore à un frère espiègle aimant rire des tours qu’il joue.

A l’heure des « affaires » où les programmes des candidats ont été mis de côté, à l’heure du besoin d’un « homme de sang-froid, Chef des armées, à l’heure d’un Mélenchon  et ses Insoumis en pleine dynamique,  la campagne du candidat a perdu souffle, ce qui était bien visible à Bercy ce 17 avril 2017.

Meeting En Marche à Bercy
A Bercy, malgré la musique branchée-jeune-en-boîte, les plus âgés s’endormaient presque. 
Il n’y avait pas de ferveur, pas de « Ola », pas de vague organisée de façon riante par la foule.
A Bercy, on ne pouvait s’empêcher de faire le parallèle avec le Bercy de François Hollande en 2012 et les « Vous sentez la vague ?», « Voyez la vague ! » hurlés dans le micro par une certaine  Najat Vallaud-Belkacem et une certiane Aurélie Filippetti.
En ce 17 avril à Bercy, de loin,  on distinguait vaguement une silhouette sur le plateau, une silhouette trop loin du public se demandant peut-être pourquoi il avait attendu durant une heure l’arrivée du candidat.
Non, l’enthousiasme du Bercy 2012 n’était pas au rendez-vous.

Le dimanche 23 avril jour du vote, ce n’est pas au programme-que-personne-ne-lit-en-entier que beaucoup de français penseront mais à l’Homme, l’homme d’expérience qui sera susceptible de devenir Président.

Les français ont su montrer qu’il ne voulaient plus d’un Sarkozy-le-retour, ni d’un Valls-se-voyant-déjà-Président. Et on se souviendra longtemps des USA et de tous les sondages déjoués par un Trump devenu Président.

On a beau admirer son parcours, compte tenu  du "Il lui manque quelque chose mais on ne sait quoi", Macron pourrait bien être coiffé au poteau par Mélenchon le outsider. 
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